27 Nov

ON VA DE L’AVENT

Vu que je vais devoir vous laisser seul(e)s pendant deux semaines, pour cause de départ en vadrouille, je me suis dit que je devrais vous parler de quelque chose qui est de saison, et qui me travaille un peu l’esprit en ce moment. D’où le titre de cet article, qui je l’espère n’est pas trop obscur. Alors allons-y!

Let’s Advent.    Seeing as I will have to leave you on your own for two weeks, as I’m off on another jolly, I thought I should tell you about something that’s quite of the moment, and that has been going through my head for a while. Hence the title of this post, which I hope is not too obscure. So, let’s go!

Cette période, qui commence traditionnellement le quatrième dimanche avant Noël (je sais, je suis en avance, mais comme je vous l’ai dit, je ne serai pas avec vous pendant les deux prochaines semaines!) est pleine à craquer de toutes les préparations qui nous mènent au Jour J. Alors je vous invite à ouvrir une petite fenêtre chaque jour pour vous aider à ne rien oublier.

This period of the year, which traditionally starts on the fourth Sunday before Christmas (I know, I’m early, but as I told you, I will be away for the next two weeks!), is crammed full of all the preparations leading us to D Day. So I invite you to open a little window every day to help you not forget anything.

Remarquez, je fais ça plus pour moi que pour vous, car avec les deux prochaines semaines passées à New York et à traverser l’Atlantique, je n’aurai pas le temps de tout faire. Ce qui me sauve la couenne en premier lieu, c’est que je n’envoie pas beaucoup de carte de voeux!

Mind you, I am doing this more for me than for you, because with the next two weeks spent in New York and crossing the Atlantic, I will not have the time to do everything. What is saving my bacon in the first place is that I don’t send many Christmas cards at all!

Mais pour vous, j’imagine qu’il y a toute une série d’événements et d’impondérables à respecter: la pièce de théâtre où votre chérubin est sur scène, l’achat et l’emballage de tous les cadeaux, la dinde ou autre volatile pour le déjeuner, la décoration du sapin… Mais je ne vous apprends ici rien de nouveau, vous savez très bien que cette époque de l’année est très occupée!

But for you, I imagine that there is a whole series of events and non-negotiables to think about: the school play with your cherub on stage, the purchase and wrapping of all the presents, the turkey or other bird for lunch, the decking of the halls… But I’m not teaching you anything new here, you know full well that this time of year is a busy one!

Mais ne vous inquiétez pas, je penserai fort à vous. De votre côté, pensez à moi quand, chaque matin, vous ouvrirez la petite fenêtre de votre calendrier de l’Avent et recevrez votre cadeau, quel qu’il soit (mignonette de gin, jouet, maquillage, parfum, ou chocolat, selon le calendrier!). Vous le mériterez bien, car vous avez une tonne de choses à faire avant le 25 décembre! Au travail, et à bientôt!

But don’t worry, I will think about you. On your side of the bargain, think of me when, each morning, you open the little window on your Advent calendar and receive your present, whatever it be (mini bottle of gin, toy, makeup, perfume or chocolate, depending on the calendar!). You’ll deserve it, as you have a ton of things to do before December 25! To work, and see you soon!

06 Nov

UN FEU DE JOIE

Et ben, ça a été une belle semaine! Mais nous y voilà: un autre mardi, un autre article pour vous, chers amis et lecteurs. Et vous ne saurez jamais à quel point je vous suis reconnaissant de lire et répondre aux petites tranches de vie que j’essaye de vous servir toutes les semaines.

A bonfire.   Well, it’s been quite a week! But here we are: another Tuesday, another post for you, dear friends and readers. And you will never know how grateful I am to you all for reading and responding to the little slices of life that I try to serve you every week.

Pour des raisons auxquelles je ne ferai pas allusion ici, cette semaine à été frénétique, et mes leçons m’ont beaucoup aidé à garder un semblant de normalité quand tout a comploté pour m’empêcher de vous fournir mes offrandes habituelles. J’espère que vous m’aurez pardonné les dates-limites que j’ai manquées et aurez apprécié celles d’aujourd’hui!

For reasons I do not want to get into here, this week has been a busy one, and my lessons have gone a long way to help me maintain a semblance of normality when events conspired to prevent me from supplying you with my usual offerings. I hope you will have forgiven me for all the missed deadlines and have enjoyed today’s!

L’autre évènement de la semaine qui m’a fait sourire était le feu de joie dimanche à Hambleden. Nous voilà à cette époque de l’année encore une fois, et je dois dire que les amis, un gobelet de vin chaud, un feu de joie et une belle explosion de feux d’artifice m’ont aidé à me sentir bien mieux. Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas au fait avec les origines de cette tradition britannique, il suffit de dire que tous les ans, depuis 1605, on allume des feux de joie comme acte d’action de grâce pour célébrer le fait que le roi James I et le Parlement n’ont pas fait boum.

The other thing this week that brought a smile to my face was Sunday night’s bonfire up in Hambleden. It is this time of the year again, and I have to say that friends, a beaker of mulled wine, a bonfire and a fine fireworks display made me feel great. For those of you who are a bit hazy on the origins of this fine British tradition, suffice to say that every year, since 1605, bonfires are lit as an act of thanksgiving to celebrate King James I and the Houses of Parliament not getting blown up.

Mais vraiment, c’est une super excuse pour se rencontrer, se réchauffer autour d’un feu par une soirée fraîche en novembre et apprécier les bruits et les jolies couleurs, pendant que l’on peut encore le faire. Je vais vous dire, les gens: perso, je n’ai pas hâte de l’arrivée des feux d’artifice silencieux… Et dimanche dernier, j’ai fait oooh et aaah tout à côté de braves toutous qui n’avaient pas l’air d’être ennuyés du tout par le bruit! Peut-être que la délicieuse odeur des hot-dogs y était pour quelque chose…

But really, it’s a jolly good excuse to meet up, get warm around a fire on a cold November evening and enjoy the loud bangs and pretty colours, while we still can. I’ll tell you what, people: I, for one, am not looking forward to silent fireworks… And last Sunday, I ooohed and aaahed right alongside some very brave pooches who didn’t seem to mind the noise at all! Maybe the wonderful smell of the hot-dogs had something to do with it…

Alors si vous voulez vous joindre à moi l’année prochaine pour un verre de quelque chose de bien chaud à côté de quelque chose d’encore plus chaud (et je ne parle pas de moi), donnez-moi un coup de fil, et on arrangera ça!

So if you want to join me next year for a glass of something hot near something even hotter (and I’m not talking about me), give me a bell, and we’ll arrange something!

11 Sep

LES BISCUITS

Je sais que ces temps-ci, un sujet qui divise autant l’opinion n’est pas un très bon sujet pour un article publié en français et en anglais. Après tout, nous devrions parler de toutes les choses qui nous unissent plutôt que de choses qui sont uniques à nos deux cultures, et qui peuvent donc paraître étrangères, bizarres, ou tout simplement différentes.

Mais il faut bien se rendre à l’évidence: une visite dans un supermarché français, quand vos pas vous mènent dans le rayon des biscuits pour la première fois, peut être une expérience assez… déroutante. Du moins, je le pense. Bien sûr, certains biscuits auront traversé la Manche, et se retrouveront sur les étagères britanniques et françaises, même si c’est parfois sous un autre nom. Les Pim’s français ne vous disent rien? Mais si, vous les connaissez. Ce sont des Jaffa Cakes.

Mais il est assez difficile de trouver d’autres examples! Quels que soient vos biscuits britanniques de choix (Custard Creams, Bourbons, Nice, Rich Teas or other Digestives), vous devrez chercher longtemps pour les trouver en France, et dans presque tous les cas, dans le rayon ‘Produits étrangers’. Pourquoi? Je ne sais pas. Les goûts des Français sont sûrement simplement très différents.

Quand je retourne en France, je passe dans ce rayon, et même si je n’achète rien pour cause de régime, je caresse les paquets de langues de chats, de Prince (goût chocolat uniquement), de cigarettes russes, de Granola (très proches d’un Hobnob au chocolat) et de Pépito, pour cause de crise de nostalgie profonde.

Alors bien sûr, je vous pose la question, chers amis et lecteurs: quel est ou quels sont vos biscuits préférés? Trouvez-vous votre plaisir dans le rayon français, ou êtes-vous content avec ce que vous pouvez acheter près de chez vous? Dites-moi tout! Pourquoi ne pas m’envoyer votre réponse en français à info@arnaudslanguagekitchen.com? Je pourrai ainsi faire votre connaissance et vous répondre! J’attends vos réponses avec impatience.

Biscuits.  I know that these days, such a divisive subject is not a very good topic for a post published in French and in English. After all, we should be talking of all the things that unite us rather that of the things that are unique to our two cultures, and which therefore can seem foreign, bizarre, or quite simply different.

But you have to admit something: a visit to a French supermarket, when your idle steps lead you to the biscuits aisle for the first time, can be an experience quite… disconcerting. At least, I think so. Of course, some biscuits will have crossed the Channel, and will be found on British and French shelves, even if it is sometimes under a different name. Do you know French Pim’s? Of course you do. They’re Jaffa Cakes.

But it is quite difficult to find other examples! Whatever you favourite British biscuits are (Custard Creams, Bourbons, Nice, Rich Teas or other Digestives), you will have to search high and low to find them in France, and in almost every case will do so in the ‘Foreign produce’ aisle. Why? I don’t know. French tastes are obviously quite simply very different.

When I go to France, I walk through this aisle, and even if I don’t buy anything for dieting purposes, I stroke the boxes of langues de chats, Prince (the chocolate filled kind only), Russian cigarettes, Granola (the closest we get to a chocolate Hobnobs) and Pepito, because of a serious case of nostalgia.

So of course, I will ask you the following question, dear friends and readers: which is or are your favourite biscuit(s)? Do you find what you’re looking for in the French aisle, or are you happy with what you can buy closer to home? Tell me everything! Why not send me your answer in French to info@arnaudslanguagekitchen.com? That way, I’ll be able to get to know you and respond! I await your messages with trepidation.

28 Aug

DES COUTUMES FRANÇAISES

Il n’y a pas très longtemps, je faisais des recherches sur les coutumes françaises qui pourraient être considérées comme étant un peu bizarres, et je suis tombé sur un article écrit par un(e) Américain(e), qui prétend qu’il est déconseillé d’appeler qui que ce soit en France après deux heures de l’après-midi, pendant la semaine, de peur de déranger cette personne pendant sa sieste.

Not so long ago, I was doing some research on French customs that could be considered as being a bit weird, and I fell upon an article written by an American (of indistinct gender), who pretends that it is not advisable to call anyone in France after 2pm, during the week, for fear of disturbing that person during their siesta.

Ma réaction? Un peu d’incrédulité, mais surtout beaucoup de colère que quelqu’un puisse écrire quelque chose d’aussi stupide. Alors j’ai continué mes recherches et j’ai réussi à trouver des choses qui non seulement ne sont pas stupides, mais plutôt utiles pour quelqu’un qui vient en France pour la première fois. Le premier de ces conseils est d’arriver 10 minutes en retard à un dîner, même entre amis, pour donner à vos hôtes la chance de mettre la touche finale au repas ou à la décoration. Seulement 10 minutes, cela dit, parce que plus de 10 minutes, c’est malpoli.

My reaction? A little bit incredulous, but especially very angry that someone could write something that stupid. So I continued my research and I managed to find some things that are not only not stupid, but also rather useful for someone who comes to France for the first time. The first of these pieces of advice is to arrive 10 minutes late to a dinner, even between friends, to give your hosts time to put the finishing touches to the meal or to the décor. But only 10 minutes, mind, because over 10 minutes is just rude.

En parlant de dîner et autres soirées entre collègues et/ou amis, le deuxième conseil est de ne pas apporter de vin à son hôte, mais plutôt des chocolats, des fleurs, ou autres petits cadeaux. Et ce afin de ne pas l’insulter en sous-entendant qu’il ou elle n’y connaît rien en vin et allait vous servir une vraie piquette… Cela dit, si vous savez que votre hôte aime le bon vin, vous pouvez toujours lui en offrir une bonne bouteille, qu’il ou elle mettra de côté pour un autre jour, ou une autre visite.

Talking of dinner and other soirées between colleagues and/or friends, the second piece of advice is not to bring wine to your host, but rather chocolates, flowers, or other little presents. And this in order not to insult him/her in implying that he or she knows nothing about wine and was about to serve you some random plonk… That said, if you know that your host loves good wine, you can also give them a good bottle, that he or she will reserve for another day, or for another visit.

Les deux dernières coutumes dont je veux vous parler sont liées à des histoires qui ne sont peut-être que ça, mais elles sont intéressantes. La première raconte que les ouvriers et autres compagnons (maçons, tailleurs de pierre, vitriers, etc) qui bâtissaient les cathédrales posaient toujours leur serviette pliée à leur place à table pour signifier qu’ils reviendraient le lendemain. Aujoud’hui, une serviette pliée dans un restaurant signifie que vous y reviendrez vite, alors que la laisser dépliée ne vous engage pas à une autre visite.

The last two customs I would like to tell you about are linked to stories that are maybe just that, but that are interesting. The first says that workers and other compagnons (builders, stone masons, glass makers, etc) who were building the cathedrals used to leave their folded napkins at their place at the table to indicate that they would be back the following day. Today, a folded napkin in a restaurant means that you’ll be back there quickly, whereas leaving it unfolded does not commit you to another visit.

Et finalement, une des explications au fait que les Français ne placent jamais leur pain à l’envers sur la table (ce qui invite soit la famine, soit le mauvais sort, apparemment), est que, les jours d’exécutions publiques, le boulanger préparait toujours une miche pour le bourreau, en forme de paiement, et qu’il la plaçait à l’envers, pour que personne n’y touche, pour des raisons qui sont, je pense, compréhensibles.

And finally, one of the explanations of the fact that French people never place bread upside down on the table (which invites famine or bad luck in, apparently) is that, on public execution days, the baker would prepare a loaf for the hangman, as a form of payment, and that he would place it upside down, so that nobody could touch it, for reasons that are, I think, understandable.

Et vous, chers amis et lecteurs, connaissez-vous des coutumes de votre pays qui peuvent paraître bizarres ? Racontez-moi tout, je vous écoute!

What about you, dear friends and readers? Do you know of customs in your country that could appear bizarre? Tell me everything, I’m listening!

13 Dec

It’s nearly time!

Never one to do things today when I can do them tomorrow, I have just sent my final forms to sort out my stand for the France Show, and called to organise the furniture on my stand (L59, see you there on 26-28th January!). And I cannot hide how much I am looking forward to my fourth appearance at this extravaganza of all things French.

Food, wine, culture, language, property, cooking demonstrations, book signings and cancan dancers, it’ll all be happening there. Of course, hosting at the show is actually a lot of work, but it is also a lot of fun, as you get to meet fellow exhibitors, new and old friends alike, but also a lot of visitors, come to have a grand day out.

Of course, the main aim of doing the show is to reach a new audience and meet potential new students. I will also be selling my books, and for the first time, the complete trilogy of tALK French will be available, at a special price for the show. I have met people there, who subsequently contacted me to take lessons, having taken the time to think about it. Choosing a tutor to help you improve your language skills is a commitment not to be undertaken on a whim, but there is nothing like meeting in person.

One of these lovely people I met at the show actually started a ten-lesson course this very morning, having met me last year. It seems to show that in this game, you have to be patient! And you know what, dear friends and readers, I still have a few FREE tickets to give away, so get in touch. If you promise to come and see me at the end of January, that it! My promise in return is that you’ll have a great time at the show!

C’EST PRESQUE L’HEURE!

N’étant pas un de ceux qui font le jour même ce qu’ils peuvent faire le lendemain, je viens juste d’envoyer les derniers formulaires pour garantir ma présence au France Show, et jai organisé par téléphone les meubles pour mon stand (L59, je vous y attendrai entre le 26 et 28 janvier!). Et je ne vous cache pas que j’ai hâte de faire ma quatrième apparition à cette extravagance qui représente tout ce qui est français.

La nourriture, le vin, la culture, la langue, les maisons, des démonstrations de cuisine, des rencontres d’auteurs et des danseuses de french cancan, tout y sera. Bien sûr, tenir le stand, c’est du travail, mais on s’amuse aussi beaucoup, puisque vous rencontrez les autres exposants, de nouveaux et vieux amis, mais aussi plein de visiteurs, venus passer une bonne journée.

Bien sûr, le but principal quand on participe au salon est d’atteindre un nouveau public et de rencontrer de nouveaux élèves. Je vendrai aussi mes livres, et pour la première fois, ça sera la trilogie complète de tALK French qui sera disponible, à un prix spécial pour le salon. J’y ai fait la rencontre de gens, qui m’ont ensuite contacté pour des leçons, ayant pris le temps de réfléchir. Choisir un tuteur pour vous aider à améliorer vos connaissances est un engagement à prendre au sérieux, mais il n’y a rien de tel que de se rencontrer pour de vrai.

Une de ces charmantes personnes rencontrées au salon a en fait commencé une série de dix leçons ce matin même, étant venu me voir l’an dernier. Ce qui tend à prouver qu’à ce jeu-là, il faut être patient! Et vous savez quoi, chers amis et lecteurs, j’ai encore quelques tickets GRATUITS à donner, alors faite-moi signe. Mais seulement si vous promettez de venir me voir fin janvier! Ma promesse est que vous ne regretterez pas votre journée au salon!

28 Nov

My music

Having (finally) completed the grammar and exercises sections of Volume 3 of my course book, I recently asked my Twitter followers what I should talk about in the ‘Recommendation’ sections. I had some very interesting suggestions, but the one that was the most popular was music. More specifically, my tastes in terms of French music, and artists I like.

I do realise that this is probably the most subjective blog post I have ever written (and I have written a few of them!), but I do think that telling you about my favourite artists and songs is a good idea. I do believe, too, that listening to music is a good way to tune your ears to the French language and learn new vocabulary, and primarily is one of the best tools to work on your listening skills, as understanding complex, sometimes poetic, sung language can be a challenge, due to different rhythms and phrasing.

I am afraid that my musical tastes are somewhat old fashioned, as I am not a fan of more recent so-called ‘artistes’, who seem to do nothing but record covers of the kind of songs I love, or are of a ‘genre’ that I don’t particularly appreciate. So, in no particular order, here are people I do like*:

Véronique Sanson, William Sheller, Zazie, Alain Souchon, Francis Cabrel, Barbara, Gérald de Palmas, Juliette, Yves Duteil, Céline Dion, Jean-Jacques Goldman, France Gall, Michel Berger, Daniel Balavoine, Léo Ferré, Maurane, Jane Birkin

What about you? Which artists singing in French do you like? Tell me everything!

*click on each name to hear one of their songs

 

MA MUSIQUE

Ayant (finalement) complété les sections grammaire et exercices du troisième volume de mon livre, j’ai récemment demandé à mes abonnés sur Twitter quels sujets ils aimeraient voir abordés dans les sections ‘Recommandations’. J’ai reçu quelques suggestions intéressantes, mais celle qui a été la plus populaire était la musique. Plus spécifiquement, mes goûts en matière de musique française, et des artistes que j’aime.

Je me rends compte que ceci est probablement le blog le plus subjectif que j’aie jamais écrit (et j’en ai écrit quelques uns!), mais je pense que vous parler de mes artistes et chansons préférés est une bonne idée. Je crois aussi qu’écouter de la musique est une bonne façon d’accorder vos oreilles aux sons de la langue française et d’apprendre de nouveaux mots, mais que c’est primordialement un des meilleurs outils pour travailler sur vos dons d’écoute, vu que comprendre un language chanté, complexe et quelquefois poétique, peut être un défi, du fait des différents rythmes et cadences.

J’ai bien peur que mes goûts musicaux soient quelque peu démodés, car je ne suis pas un fan des soit-disant ‘artistes’ plus récents, qui ont l’air de n’enregistrer que de nouvelles versions de chansons que j’aime, ou sont d’un ‘genre’ que je n’apprécie pas particulièrement. Alors, sans ordre particulier, voici des gens que j’aime bien*:

Véronique Sanson, William Sheller, Zazie, Alain Souchon, Francis Cabrel, Barbara, Gérald de Palmas, Juliette, Yves Duteil, Céline Dion, Jean-Jacques Goldman, France Gall, Michel Berger, Daniel Balavoine, Léo Ferré, Maurane, Jane Birkin

Et vous? Quels artistes qui chantent en français aimez-vous? Dites-moi tout!

*cliquez sur chaque nom pour entendre une de leurs chansons

05 Sep

Old stones

Five thousand years ago, a group of men, women and children settled on the largest of the Orkney Islands. There, they lived, fished, hunted, loved and created. For well over a thousand years, they occupied a rather magnificent site now called the Ness of Brognar. On a narrow strip of land, they built stone houses and went about their business. Then, after a final feast, involving the slaughter of hundreds of cattle, they abandoned the site.

Alongside the Ness, there are rings of standing stones, solitary ones, funeral mounds and countless other neolithic structures, every one more majestic and fascinating than the next. I love the idea that, far from being far-flung northern outposts, these settlements were the heart of the culture that flourished in Europe at the time. Granted, their inhabitants did not have our technology, but I consider them in any other regards as ‘just like us’.

They created a life there, producing everyday and ceremonial objects, and trading with neighbours and faraway lands alike. Then, it all stayed forgotten for 4000 years. But since 2003, a team of archaeologists is bringing it all to light again: precious objects, monumental structures, painted walls, stone dressers and boxes.

Each summer, new discoveries let us know more about who these people were, but so much remains a mystery. That’s fine with me, though, as it means that the ongoing search for their secrets gives me yet another reason to come back to these wonderful islands. And don’t even get me started about how much I want to come back to Skara Brae…

 

DE VIEILLES PIERRES

Il y a cinq mille ans, une groupe d’hommes, de femmes et d’enfants s’installent sur la plus grande des îles Orkney. Là, ils vivent, pêchent, chassent, aiment, et créent. Pendant plus de mille ans, ils occupent un site plutôt magnifique, qui s’appelle aujourd’hui le Ness de Brognar. Sur une bande de terre étroite, ils construisent des maisons en pierre et vivent leur vie. Et puis, après un dernier festin, et l’abattage de centaines de bovins, ils abandonnnet le site.

En plus du Ness, il y a des cercles de pierres dressées, des menhirs solitaires, des buttes funéraires et d’innombrables structures néolithiques, toutes plus majestueuses et fascinantes les unes que les autres. J’aime l’idée que, loin d’être des postes éloignés et perdus dans le nord, ces villages étaient au coeur d’une culture qui fleurissait en Europe à l’époque. Je vous l’accorde, leurs habitants n’avaient pas notre technologie, mais je les considère pour tout le reste comme “tout comme nous’.

Ils créèrent leur vie ici, produisant des objets de tous les jours et de cérémonie, et faisant commerce aussi bien avec leurs voisins que des terres plus lointaines. Et puis tout ça resta oublié pendant plus de 4000 ans. Mais depuis 2003, une équipe d’archéologistes ramène tout cela à la lumière: objets précieux, structures monumentales, murs peints, commodes et boîtes de pierre…

Chaque été, de nouvelles découvertes nous font connaître ces gens un peu plus, mais il reste beaucoup de mystères. Mais ça me convient tout à fait, car plus on découvre leurs secrets, plus j’ai de raisons de revenir sur ces îles magnifiques. Et ne me demandez même pas à quel point je veux revenir à Skara Brae…

11 Jul

Do you re-read ?

I am currently re-reading Le Marin de Gibraltar, by Marguerite Duras, and I am enjoying it tremendously. It is a novel I must have read at least five or six times, but each time I pick it up from the shelf, I discover it anew. I must say that it had been a good three years since I had last read it.

As always, my thoughts turned to you, dear friends and readers. I was looking at the use of tenses in a particular passage when I noticed a beautiful example of past conditional, complete with a subtle past participle agreement. I immediately thought of a young woman who lives in Manilla (you know who you are!), is mad about French, and who would really appreciate said passage.

After sharing it with her on Twitter, I thought about why I had chosen to read this particular book again, rather than pick something new. After all, there are enough unread books around the house! I can’t give you a definitive reason for my impulsion, but I am definitely in the ‘I know, I’ll read that one again’ camp. From science-fiction to literary classics, via biographies, I frequently re-read. And as I also like to discover new genres and authors, the number of books in the list grows each year.

I guess I like the comfort of picking up a book I have read before and giving it a second (or third or tenth) airing because it is like meeting up with an old friend after a few years and picking the conversation up where you had left it. I also always find new treasures in those books.

What about you, people? Are you with me, or more in the ‘Once is enough’ camp? Are there book you have read several times? I would be totally curious to know, so don’t hesitate to leave comments or get in touch on Twitter or Facebook. You could also tag me in a photo of your favourite book on Instagram. In any case, I look forward to hearing from you!

 

VOUS RELISEZ?

Je suis en train de relire Le Marin de Gibraltar, par Marguerite Duras, et ça me plait énormément. C’est un roman que j’ai dû lire au moins cinq ou six fois, mais à chaque fois que je le retire de l’étagère, je le découvre à nouveau. Il faut dire que ça faisait bien trois ans que je ne l’avais pas lu!

Comme toujours, mes pensées se sont tournées vers vous, chers amis et lecteurs. Je contemplais l’emploi des temps dans un passage particulier quand je remarquai un bel exemple du conditionnel passé, complet avec un subtile accord du participe passé. J’ai immédiatement pensé à une jeune demoiselle qui vit à Manille (tu sais qui tu es!), est folle de la langue française et qui adorerait vraiment ledit passage.

Après l’avoir partagé avec elle sur Twitter, j’ai pensé à la raison pour laquelle j’avais choisi de relire ce livre en particulier, plutôt que d’opter pour quelque chose de nouveau. Après tout, il y a assez de livres non lus chez moi! Je ne peux pas vous donner de raison définitive à mon impulsion, mais je fais partie du camp ‘Je vais relire celui-là’. De la science-fiction aux classiques de la littérature en passant par les biographies, je relis fréquemment. Et comme j’aime aussi découvrir de nouveaux genres et auteurs, le nombre de livres dans la liste grandit chaque année.

J’imagine que j’aime le côté confortable de choisir un livre que j’ai déjà lu et de lui donner une deuxième sortie (ou une troisième, voire une dixième), parce que c’est comme rencontrer un(e) vieil(le) ami(e) après plusieurs années et recommencer une conversation comme si de rien n’était. Je découvre aussi toujours de nouveaux trésors dans ces livres.

Et vous, les gens? Vous êtes comme moi, ou plutôt dans le camp ‘Une fois, ça suffit’? Y a-t-il des livres que vous avez relus plusieurs fois? Je serais totalement curieux de le savoir, alors n’hésitez pas à laisser un commentaire, ou à me faire signe sur Twitter ou Facebook. Vous pouvez toujours me taguer sur une photo de votre livre préféré sur Instagram. Dans tous les cas, j’ai hâte de vous lire!

09 Oct

Monsieur tALK goes walkabout

The #LimeOnaBike’s fans will be aware that he recently took a little trip on board the gorgeous ship Queen Elizabeth, part of the Cunard fleet. And I am happy to report that he had a grand old time of it. Of course, the sheer luxury of such a cruise ship did help enormously, but what Monsieur tALK liked most were the excursions I had organised for him.

First came our stop in Vigo, from where we took the bus out to Santiago de Compostela for a lovely visit to the old quarter, the cathedral, and all the other attractions. He marveled at the similarities between the street music he heard there and traditional Scottish music, which he adores, and I explained to him that this is due to the presence of the same strand of culture all along the Celtic Fringe, a notion he liked very much.

Then it was onwards to Portugal, with stops in Lisbon and Porto, to which he was looking forward, due to his fondness for pasteis de nata, the world-famous Portuguese custard tarts. I had to stop him after he ate 4 of them in one sitting, reminding him that all cute that he is, he is the ‘face’ of ALK and had to remain presentable!!

Both stops were blessed with handsome weather and we had a great time walking around both cities, taking in the sights and the culture. When I say ‘walking’, I mean ‘being carried’, as Monsieur tALK’s little legs would have fallen off, should I had asked him to walk everywhere. He was of course charm personified everywhere he went and he met many new admirers and friends…

The last stop of the cruise was in the port of Cherbourg, on the Cotentin peninsula, from where we went to visit Sainte-Mère-Eglise and its Airborne Museum, a windy and history-laden Utah Beach and the Azeville battery, where we learnt, among a hundred other interesting facts, that the German concrete blockhouses were once painted to help them blend in the Normand countryside.

When finally it was time to go home, the Lime was happy to sit on the ton of luggage he had managed to take with him, and be driven home. But worry not, he is already contemplating his next cruise…

 

 

MONSIEUR tALK PART EN BALADE

Les fans du #CitronVertàVélo sauront qu’il a récemment fait un petit voyage à bord du superbe Queen Elizabeth, qui fait partie de la flotte de la compagnie Cunard. Et je suis ravi de rapporter qu’il s’y est bien amusé. Bien sûr, le pure luxe d’un tel vaisseau de croisière aide énormément, mais ce que Monsieur tALK a apprécié le plus, ce sont les excursions que j’avais organisées pour lui.

La première fut à Vigo, d’où nous avons pris le bus pour Saint-Jacques-de-Compostelle et une belle visite dans le vieux quartier, à la cathédrale et à toutes les autres attractions. Il s’est étonné de la ressemblance entre la musique de rue qu’il a entendue et la musique écossaise traditionnelle, qu’il adore, et je lui ai expliqué que cela venait de la présence de branches cousines de la culture celte tout au long du littoral, ce qui lui a beaucoup plu.

Puis ce fut au tour du Portugal, avec des arrêts à Lisbonne et Porto, qu’il attendait avec impatience, dû à son goût prononcé pour les pasteis de nata, les petits flans portugais connus dans le monde entier. J’ai dû lui demander d’arrêter d’en manger après 4 en un seul coup, en lui rappelant que tout superbe qu’il est, il est la ‘figure de proue’ d’ALK et se devait de rester présentable!!

Ces deux arrêts furent bénis de beau temps, et on a beaucoup aimé marcher autour de ces villes, en absorbant les vues et la culture. Quand je dis ‘marcher’, je veux dire ‘être porté’, car les petites jambes de Monsieur tALK n’auraient pas pu le porter si je lui avais demandé d’aller partout à pied. Il fut bien sûr le charme incarné partout où il est allé et il a rencontré pas mal d’admirateurs et de nouveaux amis…

La dernière escale était dans le port de Cherbourg, sur la péninsule du Cotentin, d’où nous avons pu visiter Sainte-Mère-Eglise et son Airborne Museum, Utah Beach, venteuse et chargée d’histoire, et la batterie d’Azeville, où nous avons appris, parmi une centaines de nouveaux faits intéressants, que les blockhaus en béton allemands étaient peints pour les aider à se fondre dans le paysage normand.

Et quand il a finalement été temps de rentrer au bercail, le Citron Vert a été bien content de rester assis sur la tonne de bagages qu’il avait réussi à emporter, et d’être reconduit à la maison. Mais ne vous en faites pas pour lui, il contemple déjà sa prochaine croisière.