07 May

LE COCHON PRES DE BATH

Je sais déjà ce que vous allez me dire: il n’y a pas si longtemps, je vous parlais d’une visite à Belfast, et cette semaine, je vais vous parler d’un petit séjour un peu plus près de chez moi, mais tout aussi dépaysant. Le Pig near Bath, ou le Cochon près de Bath si vous voulez, est un hôtel qui se situe, comme son nom l’indique, près de cette ville magnifique, dans un batîment très élégant, au bout d’une longue allée. 

I already know what you are going to tell me: not long ago, I was telling you about a visit to Belfast, and this week, I’m going to tell you about a short stay a little closer to home, but just as exotic. The Pig near Bath is a hotel which can be found, as its name indicates, near this wonderful city, in a very elegant building, at the end of a long drive.

Notre accueil fut très chaleureux, et la jeune équipe, qui s’est très bien occupée de nous, est vraiment à la hauteur. J’ai aussi adoré le décor, qui est très intéressant: un mélange d’antiquités et de pièces plus récentes, voire modernes. La chambre et son lit, que j’ai essayé dès mon arrivée, étaient si confortables que j’ai dormi comme un loir.

The welcome was warm, and the young team, which took great care of us, is really up to scratch. I also loved the décor, which is very interesting: a mix of antiques and of more recent pieces, or indeed modern. The bedroom and its bed, which I tried as soon as I arrived, were so comfortable that I slept like a log.

Mais avant cela, un dîner vraiment excellent m’attendait, après un apéritif au bar. Je ne sais pas si c’est le cas pour vous, mais le meilleur des repas peut être totalement gâché par un service moins que parfait. Je suis content de vous dire que ce ne fût pas le cas: encore une fois, un service très professionnel mais agréable nous a aidé à passé une super soirée. 

But before all that, a truly excellent dinner was waiting for me, after a preprandial drink at the bar. I don’t know if you feel the same, but the best of meals can be ruined by less than perfect service. I am so happy to report that it didn’t happen here: once again, a very professional but friendly service helped us have a great evening.

La philosophie qui étaie les efforts de Robin Hutson et de sa femme Judy est évidente dans l’attention au détail, à tous ces petits riens qui font un tout si important. Savoir que les légumes servis au dîner ont poussé dans le jardin et que les autres ingrédients sont locaux, par exemple, me remplit de joie. Ainsi que de faire la connaissance des poules et des cailles qui fournissent les oeufs. 

The philosophy that underpins the efforts of Robin Hutson and his wife Judy is obvious in the attention to detail, in all these little nothings that amounts to a whole lot of important. Knowing that the vegetables served at dinner grew in the garden and that the other ingredients are local, for example, fills me with joy. Just as does meeting the hens and the quails giving us eggs.

Alors bien sûr, je vous recommande chaudement un passage dans l’un des Cochons, si je puis dire, car je suis sûr que les cousins de celui de Bath sont tout aussi admirables. Même si ça n’est que pour un déjeuner ou un dîner, vous ne le regretterez pas. Et bien sûr, si vous passez par celui de Bath, dites-moi ce que vous en pensez! 

So of course, I warmly recommend a passage in one of the Pigs, if I may say so, as I am sure that the cousins of the Bath’s one are just as remarkable. Even if it’s only for lunch, you will not regret it. And of course, if you drop by the one near Bath, let me know what you think!

P.S. Je dois vous dire que je n’ai rien reçu en retour de la possible publicité engendrée par la publication de cet article, mais que je suis reconnaissant à toute l’équipe pour un superbe séjour. 

P.S. I must tell you that I received nothing in exchange for the possible publicity created by the publication of this post, but that I am thankful to the whole team for a superb stay.

23 Apr

EN VADROUILLE A BELFAST

Ceux et celles qui sont abonnés aux aventures de Monsieur tALK sur Instagram sauront que le citron vert a récemment passé trois jours à Belfast. C’était une première pour lui (et pour moi), et je dois dire que nous nous sommes bien amusés, malgré un temps maussade. 

On a jolly to Belfast Those of you boys and girls who follow the adventures of Monsieur tALK on Instagram will know that the lime recently spent three days in Belfast. It was a first for him (and for me), and I have to say that we had a lot of fun, despite the glum weather. 

Après un vol très court et un encore plus court voyage en bus de l’aéroport au centre de Belfast, nous sommes arrivés à l’hôtel Europa, qui a le triste honneur d’avoir été plusieurs fois la cible d’attaques à la bombe durant la période des Troubles. Le temps de déposer mon sac, de prendre un petit café, et nous nous sommes rendus à l’exposition sur le Titanic. 

After a very short flight, and an even shorter trip by bus from the airport to Belfast centre, we arrived at Hotel Europa, which has the dubious honour to have been several times targeted by bomb attacks during the Troubles. Just taking the time to drop my bag, have a coffee, and off we went to the Titanic exhibition. 

Magnifiquement présentée dans un bâtiment construit à l’endroit même où le furent le Titanic et son frère jumeau l’Olympic, l’exposition, bien que triste de par l’histoire qu’elle raconte, est aussi pleine d’informations très intéressantes sur la ville et la région de Belfast. Je ne savais pas, par exemple, que c’était un centre de production de lin. Ne manquez pas non plus de visiter le Nomadic, dernier lien tangible au Titanic. 

Magnificently presented in a building erected exactly on the spot where the Titanic and its sister ship the Olympic were built, the exhibition, although sad because of the story it tells, is also full of very interesting information on the city of Belfast and its general area. I did not know, for example, that it was a centre for the production of linen. Do not also forget to visit the Nomadic, last tangible link to the Titanic.

Le jardin botanique et ses serres, le musée de l’Ulster, où j’ai vu quelques uns des dessins de Léonard de Vinci qui font partie de la collection royale, une hilarante visite guidée de l’opéra et deux superbes dîners ont complété ma visite de cette ville très intéressante, qui n’a pas manqué de me charmer. Alors si je peux me le permettre, je vous offre la bonne ville de Belfast comme recommandation pour un petit voyage ce printemps. 

The botanical garden and its glass houses, the Ulster museum, where I saw some of the da Vinci drawings, borrowed from the royal collection, a hilarious guided tour of the opera house and two superb dinners completed my visit to this very interesting city, which really charmed me. So, if I can be so bold, let me offer you the good city of Belfast as a spring trip recommendantion.

26 Mar

EN VADROUILLE A BRUXELLES

Ceux et celles qui suivent les aventures du citron vert sauront qu’il y a quelque temps, il était en vadrouille à Bruxelles. Comme ça, sans raison, et parce qu’il n’y était jamais allé. La météo n’était pas terrible, et le départ dès potron-minet ne lui a pas tant plu, mais le trajet en train, rapide (deux heures entre Londres et Bruxelles) et confortable, lui a permis de se reposer et de ‘finir sa nuit’, comme on dit chez nous. 

Those of you who follow the adventures of the lime will know that some time ago he was on a jolly in Brussels. Just like that, without rhyme or reason, and because he had never been there. The weather wasn’t great, and the sparrow’s fart departure time was not of his choosing, but the train journey, fast (two hours between London and Brussels) and comfortable, enabled him to have a rest and ‘finish his night’, as we say at home. 

Une fois à Bruxelles, pour un week-end de trois jours, il a exploré la vieille ville, en admirant la Grand Place et les bâtiments somptueux qui l’entourent. Une visite de l’hôtel de ville (où il a admiré un portrait de son idole Napoléon Bonaparte) et du musée de la ville de Bruxelles (juste en face, de l’autre côté de la place) lui on fait remarqué quelques détails intéressants, comme le fait que l’hôtel de ville n’est pas symétrique et comporte des fenêtres de deux styles architecturaux différents.

Once in Brussels, for a three-day weekend, he explored the old town, admiring the Grand Place and the sumptuous buildings around it. A visit to the town hall (where he admired a portrait of his idol, Napoléon Bonaparte) and to the city of Brussels museum (directly opposite, on the other side of the square) helped him notice a few interesting details, like the fact that the town hall is not symmetrical and displays windows in two different architectural styles.

Et puisqu’on parle d’architecture. Tout voyage à Bruxelles n’est pas complet sans une petite excursion à l’Atomium, cette extraordinaire structure construite pour l’expostion de 1958. Même avec un design kitsch et une photo souvenir avec Spirou, ce fut en fait une bonne visite, même sous un ciel gris et un petit bain de boue (pardon, Monsieur tALK, je te promets de ne plus te laisser tomber!).

And talking of architecture. Any trip to Brussels is not complete without a little outing to the Atomium, this extraordinary structure built for the 1958 exhibition. Kitsch design and souvenir snapshot with Spirou aside, it actually was a good visit, even under grey skies and a little mud bath (my apologies, Monsieur tALK, I promise you I won’t drop you ever again!).

aside, it actually was a good visit, even under grey skies and a little mud bath (my apologies, Monsieur tALK, I promise you I won’t drop you ever again!).

Et bien sûr, la cuisine belge a été à la hauteur, des moules frites aux gaufres et speculoos de chez Dandoy, en passant par une carbonnade de boeuf à la flamande au Marmiton, tout à été superbe. Je vous recommande chaudement ce restaurant, que vous trouverez au croisement de la Galerie de la Reine et de la Rue des Bouchers, où nous avons été super bien accueillis. Je déguste de plus toujours des pâtes de fruits de chez Mary, qui sont à en tomber par terre. Eh, Monsieur tALK, si on retournait à Bruxelles cet été? 

And of course, Belgian cuisine didn’t disappoint, from the mussels and chips to the waffles and speculoos biscuits at Dandoy’s, via a beef Flemish carbonnade at the Marmiton, everything was superb. I warmly recommend this restaurant, which you will find on the corner of the Queen’s gallery and the Rue des Bouchers (Butchers’ Street), where we were superbly welcomed. On top of that, I am still savouring some pâtes de fruits from Mary’s, which are so good as to drop dead for. Eh, Monsieur tALK, what about another trip to Brussels this summer?

18 Dec

L’ATLANTIQUE

La mer est forte, les vagues font, selon ce que vient de dire le maître de bord, presque huit mètres de haut, mais le soleil brille et le vent n’est pas très violent. Je suis encore une fois en vadrouille, cette fois en route pour la Grande-Bretagne depuis New York, que j’ai quitté il y a maintenant quatre jours. Heureusement que j’ai le pied marin, parce que ça tangue quand même un peu au moment où j’écris ces lignes.

The Atlantic    The sea is agitated, the waves are, according to what the master has just told us, nearly eight meters high, but the sun is shining, and the wind is not too fierce. I am once again on a jolly, this time en route to the UK from New York City, which I left four days ago now. Luckily, I seem to have found my sea legs, because we are rolling a bit as I am writing these lines.

Mes lecteurs assidus sauront que je suis un afficionado des croisières, et que ma ligne préférée est Cunard, à qui je fais encore une fois confiance pour me ramener chez moi. Cette fois, c’est sur la plus imposante des trois Queens, le Queen Mary 2, que je me trouve. Et j’en suis bien content: elle est la seule à avoir été construite pour résister aux assauts des vagues de l’Atlantique nord en décembre.

My assiduous readers will know that I am a fan of cruising, and that my favourite line is Cunard, which I am trusting one more time to take me home. This time, it is on the most imposing of the three Queens, the Queen Mary 2, that you find me. And I am glad of that: she is the only one to have been built to stand up to the assaults of the waves of the north Atlantic in December.

Même si la météo n’est pas des plus clémente, la vie à bord suit son court. Je ne peux pas parler pour les autres passagers (nous sommes plus de 2900 à bord), mais pour moi, ce passage est un trésor. J’ai tellement de temps pour faire toutes ces choses que je ne fais plus chez moi: j’écoute de la musique, je lis beaucoup, je vais faire un tour sur le pont (deux tours de bateau font un peu plus d’un kilomètre), et j’écris. Parce que les articles pour ce blog et le cinquième volume de la série tALK French ne vont pas s’écrire tous seuls!

Even if the weather is not too kind, life on board continues. I cannot vouch for the other passengers (there are over 2,900 of us on board), but for me this passage is pure gold. I have so much time to dedicate to the things I no longer do at home: I listen to music, I read a lot, I go for a walk on the outside deck (three times around the ship equates to a mile), and I’m writing. Because these blog posts and the fifth of the tALK French series are not going to write themselves!

Et bien sûr, je mange (trop!), je bois mon café du matin, je fais un tour au sauna, et le soir, je m’habille pour aller dîner. Certains voient en ce rituel une contrainte, mais moi, j’aime bien me transformer en pingouin (trois fois cette semaine) ou mettre une cravate pour aller déguster des repas qui m’étonnent toujours par leur qualité.

And of course I eat (too much!), I drink my morning coffee, I go to the sauna, and in the evening, I dress up to go to dinner. Some see this ritual as an imposition, but I like to dress up as a penguin (three times this week) or sport a tie to go savour meals that always astonish me through their quality.

Bon, c’est pas tout ça, il faut que je me remette au travail, alors je vous laisse pour le moment, pour vous retrouver sur le plancher des vaches. A bientôt!

Right, I really must dash and get to work again, so I will leave you for now, to meet up again on terra firma. See you soon!

20 Feb

Not enough time

I have a dilemma. Granted, not a grave one. It is not even an important one, but it is a dilemma all the same! You see, I love a good cruise now, and this for a variety of reasons. The most important being that I can totally relax and concentrate on having a good time, even on a huge ship with a lot of people around, which, trust me, is not difficult at all. So that clearly is not my dilemma!

The second most important reason is that a cruise enables me to discover a few new places without having to pack, fly, unpack, do the touristy things, re-pack, fly, … You get my drift. On this cruise, leaving from and returning to Southampton, it was an easy embarkation, after which I unpacked and let my hotel and restaurant do the travelling for me. Rotterdam, Bergen, Geiranger, Akureyri, Isjafjordur, Reykjavik, Torshvan, Kirkwall, I saw them all without having to worry about getting there, or finding my hotel.

This is where the dilemma is: there is never enough time to do everything there is to do in any of these destinations, and hard decisions have to be made. Luck plays a part in this process: I have been lucky with most of my choices this time round, but it is not always the case. Take our stop in Reykjavik as an example: the tour I had opted for in the morning turned out to be a total waste of time due to a poor guide, leaving me just a few hours to cram the best of the Icelandic capital city in.

Which means that even if I managed to see a lot of it (it’s not that big a city), it left me wanting more. Imagine the same situation in other major cities like Amsterdam, Rome, Barcelona, Lisbon or Athens. Do you think you could choose what to do in order to occupy just a few precious hours?

The silver lining here is that despite not having enough time to do everything, a short stop in these cities does give you a good feeling of whether or not you’d like to come back for longer. So far, this has proved the case for Oslo, Florence and Amsterdam, and I think that I have just added Reykjavik to the list: the museums are fascinating, and I felt very comfortable discovering all its delights, both within the city boundaries and further afield, so I am looking forward to more of them!

 

PAS ASSEZ DE TEMPS

J’ai un dilemme. Je vous l’accorde, ça n’est pas très grave, ou même important, mais c’est un dilemme quand même! Vous voyez, j’aime bien une bonne croisière maintenant, et ce pour plusieurs raisons. La plus importante étant que je peux me détendre complètement et me concentrer sur l’idée de passer du bon temps, même sur un énorme paquebot avec plein de gens, ce qui, croyez-moi,  n’est pas difficile du tout. Alors ça n’est visiblement pas là où le bât blesse!

La deuxième raison la plus importante est qu’une croisière me permet de découvrir quelques nouveaux endroits sans avoir à faire mes valises, prendre l’avion, défaire mes valises, faire le touriste, refaire mes valises, prendre l’avion, … Vous voyez ce que je veux dire. Sur cette croisière, à partir de et revenant à Southampton, embarquer fut facile, et je me suis installé et j’ai laissé mon hôtel et restaurant faire tous les déplacements. Rotterdam, Bergen, Geiranger, Akureyri, Isjafjordur, Reykjavik, Torshvan, Kirkwall, je les ai toutes vues, ces villes, sans avoir à me soucier d’y aller par moi-même ou d’avoir à trouver mon hôtel.

C’est là qu’est le dilemme: je n’ai jamais assez de temps pour faire tout ce qu’il y a à faire à ces destinations, et je dois prendre quelques décisions difficiles. La chance y joue un rôle: j’ai eu de la chance avec la plupart de mes choix cette fois-ci, mais ça n’est pas toujours le cas. Prenez notre arrêt à Reykjavik en exemple: la visite que j’avais choisie le matin s’est révélée être une totale perte de temps à cause d’un mauvais guide, ne me laissant que quelques heures pour bourrer le reste de la capitale islandaise dans ma besace.

Ce qui fait que même si j’ai réussi à en voir pas mal (ça n’est pas une très grande ville), ça m’a laissé un goût de trop peu, comme on dit chez moi. Pensez à la même situation dans d’autres grandes villes comme Amsterdam, Rome, Barcelone, Lisbonne ou Athènes. Seriez-vous capable de choisir de quoi occuper quelques précieuses heures seulement?

Le bon côté de la chose est que même si je n’ai pas le temps de tout faire, un court arrêt dans ces villes vous donne l’occasion de juger si vous aimeriez y revenir pour plus longtemps. Jusqu’à présent, ça a été le cas pour Oslo, Florence et Amsterdam, et je pense que je viens d’ajouter Reykjavik à la liste: ses musées sont fascinants, et je me suis senti très confortable en découvrant tous ses délices, intra muros et un peu plus en dehors, alors j’ai hâte d’en découvrir d’autres!

15 Aug

From the middle of nowhere

I am typing this, looking out onto greyness. A north Atlantic greyness to be precise. You see, I am en route to Iceland, on board the Queen Elizabeth, and it is one of the sea days of this voyage. Having left the simply beautiful Geiranger fjord last night, we are now boldly sailing towards nothing, it seems. The sea is grey (but not too mountainous, which is a blessing), the sky is grey, and it is raining, which explains why I am indoors, sipping on a cappuccino.

The only splashes of colour out there are the occasional seabirds flying by the ship. I haven’t checked yet, but I am pretty sure they are from the gannet family. Whatever they are, they are fascinating, skimming the waves and soaring effortlessly back up again, without beating their wings. I know some of you will already be bored, thinking that I am too, while others may be almost jealous of my quiet time in the middle of nowhere.

Let me reassure you that I am far from bored. As I sit here, warm and comfortable, I am totally relaxed for the first time in a long while. A rather wonderful period, which started with my birthday dinners (yes, plural) is continuing with this wonderful (yes, twice) cruise. Having stopped in Holland and Norway, we will soon reach Iceland, before returning to Southampton via the Faroe and Orkney islands.

I know that this type of holiday is not for everyone, but I am content, happy, relaxed, pampered and busy. In other words, I have nothing to be unhappy about, and that is exactly how I like it. True, I am eating too much and my daily excursions to the gym for a spot of rowing are not helping much, but do you hear me complaining? That must be because the north Atlantic winds are howling way too loudly…

 

DU MILIEU DE NULLE PART

J’écris ces quelques lignes en face de beaucoup de gris. Un gris nord atlantique, pour être précis. Voyez-vous, je suis en route pour l’Islande, à bord du Queen Elizabeth, et c’est une journée en mer sur ce voyage. Ayant quitté le tout simplement beau fjord de Geiranger hier soir, nous navigons vaillamment vers pas grand chose, à ce qu’il me semble. La mer est grise (mais pas très agitée, ce qui est une bonne chose), le ciel est gris, et il pleut, ce qui explique pourquoi je suis à l’intérieur, avec un cappuccino.

Les seules notes de couleur sont les quelques oiseaux qui survolent le bateau. Je n’ai pas encore vérifié, mais je suis presque sûr qu’ils font partie de la famille des fous de Bassan. Quelques qu’ils soient, ils me fascinent, à voler au ras des vagues avant de s’envoler à nouveau sans battre des ailes. Je sais que certains d’entre vous s’ennuient déjà, en pensant que je m’ennuie aussi, alors que d’autres seront presque jaloux de ma tranquillité au milieu de nulle part.

Laissez-moi vous rassurer que je ne m’ennuie pas du tout. Assis ici, confortablement au chaud, je suis totalement à l’aise pour la première fois depuis un bout de temps. Une période plutôt magique, qui a commencé avec mes dîners d’anniversaire (oui, au pluriel), continue avec cette croisière magique (oui, derechef). Après des escales en Hollande et en Norvège, nous atteindrons bientôt l’Islande, avant de revenir à Southampton en passant par les Îles Féroé et Orkney.

Je sais que ce genre de vacances ne sera pas au goût de tout le monde, mais je suis à l’aise, heureux, décontracté, chouchouté et occupé. En d’autres mots, je n’ai aucune raison d’être malheureux, et c’est comme ça que j’aime les choses. Il est vrai que je mange trop et que mes passages quotidiens à la salle de gym pour un peu d’aviron n’aident pas beaucoup, mais m’entendez-vous me plaindre? Ça doit être parce que les vents de l’Atlantique nord soufflent trop forts…

09 Oct

Monsieur tALK goes walkabout

The #LimeOnaBike’s fans will be aware that he recently took a little trip on board the gorgeous ship Queen Elizabeth, part of the Cunard fleet. And I am happy to report that he had a grand old time of it. Of course, the sheer luxury of such a cruise ship did help enormously, but what Monsieur tALK liked most were the excursions I had organised for him.

First came our stop in Vigo, from where we took the bus out to Santiago de Compostela for a lovely visit to the old quarter, the cathedral, and all the other attractions. He marveled at the similarities between the street music he heard there and traditional Scottish music, which he adores, and I explained to him that this is due to the presence of the same strand of culture all along the Celtic Fringe, a notion he liked very much.

Then it was onwards to Portugal, with stops in Lisbon and Porto, to which he was looking forward, due to his fondness for pasteis de nata, the world-famous Portuguese custard tarts. I had to stop him after he ate 4 of them in one sitting, reminding him that all cute that he is, he is the ‘face’ of ALK and had to remain presentable!!

Both stops were blessed with handsome weather and we had a great time walking around both cities, taking in the sights and the culture. When I say ‘walking’, I mean ‘being carried’, as Monsieur tALK’s little legs would have fallen off, should I had asked him to walk everywhere. He was of course charm personified everywhere he went and he met many new admirers and friends…

The last stop of the cruise was in the port of Cherbourg, on the Cotentin peninsula, from where we went to visit Sainte-Mère-Eglise and its Airborne Museum, a windy and history-laden Utah Beach and the Azeville battery, where we learnt, among a hundred other interesting facts, that the German concrete blockhouses were once painted to help them blend in the Normand countryside.

When finally it was time to go home, the Lime was happy to sit on the ton of luggage he had managed to take with him, and be driven home. But worry not, he is already contemplating his next cruise…

 

 

MONSIEUR tALK PART EN BALADE

Les fans du #CitronVertàVélo sauront qu’il a récemment fait un petit voyage à bord du superbe Queen Elizabeth, qui fait partie de la flotte de la compagnie Cunard. Et je suis ravi de rapporter qu’il s’y est bien amusé. Bien sûr, le pure luxe d’un tel vaisseau de croisière aide énormément, mais ce que Monsieur tALK a apprécié le plus, ce sont les excursions que j’avais organisées pour lui.

La première fut à Vigo, d’où nous avons pris le bus pour Saint-Jacques-de-Compostelle et une belle visite dans le vieux quartier, à la cathédrale et à toutes les autres attractions. Il s’est étonné de la ressemblance entre la musique de rue qu’il a entendue et la musique écossaise traditionnelle, qu’il adore, et je lui ai expliqué que cela venait de la présence de branches cousines de la culture celte tout au long du littoral, ce qui lui a beaucoup plu.

Puis ce fut au tour du Portugal, avec des arrêts à Lisbonne et Porto, qu’il attendait avec impatience, dû à son goût prononcé pour les pasteis de nata, les petits flans portugais connus dans le monde entier. J’ai dû lui demander d’arrêter d’en manger après 4 en un seul coup, en lui rappelant que tout superbe qu’il est, il est la ‘figure de proue’ d’ALK et se devait de rester présentable!!

Ces deux arrêts furent bénis de beau temps, et on a beaucoup aimé marcher autour de ces villes, en absorbant les vues et la culture. Quand je dis ‘marcher’, je veux dire ‘être porté’, car les petites jambes de Monsieur tALK n’auraient pas pu le porter si je lui avais demandé d’aller partout à pied. Il fut bien sûr le charme incarné partout où il est allé et il a rencontré pas mal d’admirateurs et de nouveaux amis…

La dernière escale était dans le port de Cherbourg, sur la péninsule du Cotentin, d’où nous avons pu visiter Sainte-Mère-Eglise et son Airborne Museum, Utah Beach, venteuse et chargée d’histoire, et la batterie d’Azeville, où nous avons appris, parmi une centaines de nouveaux faits intéressants, que les blockhaus en béton allemands étaient peints pour les aider à se fondre dans le paysage normand.

Et quand il a finalement été temps de rentrer au bercail, le Citron Vert a été bien content de rester assis sur la tonne de bagages qu’il avait réussi à emporter, et d’être reconduit à la maison. Mais ne vous en faites pas pour lui, il contemple déjà sa prochaine croisière.