25 Jul

A year older

Well, there is no denying it, I cannot argue with the slow, yet unstoppable, march of time: I am a year older. I am forty-four years and three days old, to be precise… I am, however, perfectly at peace with this fact, and having reached this grand old age (well, almost), I do not feel any different than I did four years ago. Or even ten or twenty years ago, for that matter.

I think it is because, for the first time in a long time, I am simply quite happy. I have not been spared regular visits from Churchill’s black dog over the years, that’s true, but moving here, in Mill End, has been a very positive development. Waking up to a lot of green is a bonus, whatever the weather. Being able to go walking in the countryside, that’s good too. Overall, I live my life at a much gentler pace, and it is a good thing.

Take last weekend as an example: I did not have one celebration dinner, but two! The first one was shared with G and a new friend of ours, whom I shall capitalise J, and took place at the Stag & Huntsman, which regular readers will know as my favourite pub in the area. I took advantage of this occasion to try the new foie gras starter (#controversial), excellent, which I recommend if you like that sort of thing… The evening was rounded up with a lively game of Scrabble, and fresh mint tea. I know, that was very rock ‘n roll of us!

Saturday evening saw a taxi turn up at ALK cottage to take G and me to an undisclosed location, which turned out to be The Hand and Flowers, Tom Kerridge’s two Michelin star pub in Marlow! The initial delightful surprise over, we sat down at the bar and had what was one of the best meals I have ever had. I was going to tell you all about it in this very blog, but that would not do it justice! That’ll have to be for another entire blog entry, so stay tuned for more…

 

UN AN DE PLUS

Et bien, y’a pas à dire, je ne peux rien contre la lente, et pourtant inexorable, marche du temps: j’ai un an de plus. J’ai quarante-quatre ans et trois jours, pour être précis… Je suis, cependant, parfaitement à l’aise avec ça, et ayant atteint ce grand âge (enfin, presque), je ne me sens en aucune façon différent d’il y a quatre ans. Ou même d’il y a dix ou vingt ans, en fait.

Je pense que c’est parce que, pour la première fois depuis longtemps, je suis tout simplement assez heureux. Je ne suis pas sans avoir reçu quelques visites du chien noir de Churchill, c’est vrai, mais emménager ici, à Mill End, a été une chose très positive. Me réveiller au vert est un bonus, quel que soit le temps. Être capable d’aller marcher à la campagne, c’est bien aussi. En gros, je vis ma vie bien plus lentement, et c’est bien comme ça.

Prenez le week-end dernier en exemple: je n’ai pas eu un dîner d’anniversaire, mais deux! Le premier avec G et une nouvelle amie à nous, que j’appelerai J, et qui s’est passé au Stag & Huntsman, que mes lecteurs assidus reconnaîtront comme mon pub préféré dans la région. J’ai profité de cette occasion pour essayer la nouvelle entrée au foie gras (#controverse), excellente, et que je vous recommande si c’est votre truc… La soirée s’est terminée par une bonne partie de Scrabble et un thé à la menthe. Je sais, c’est carrément rock ‘n roll!

Samedi soir, un taxi est venu nous chercher au cottage d’ALK pour nous conduire, G et moi, à une destination inconnue, qui s’est révélée être le Hand and Flowers, le pub aux deux étoiles Michelin de Tom Kerridge, à Marlow! Une fois la super surprise passée, nous nous sommes assis au bar et délectés de l’un des meilleurs repas que j’ai jamais dégustés. J’allais tout vous raconter dans ce blog, mais ça ne serait pas lui faire justice! Ça sera pour une prochaine semaine et un blog complet, alors restez fidèles au poste…

06 Mar

Dinner at sea

How do they do it? It’s a real mystery. Feeding 2000 people, to near faultless standards, everyday, nearly 24/7 and more often than not in the middle of the ocean. I am writing here about the talented chefs on board Cunard’s Queen Elizabeth. Under the direction of executive chef Klaus Kremer, the meals produced on this ship are simply amazing. And last summer, the most amazing of all was the chef’s table dinner.

Having seen it advertised at the bottom of the menu, we had decided to join ten other guests to treat ourselves to a seven-course tasting menu with paired wines. Indulgent? I’ll give you that. Excessive? Certainly not. We met our fellow gourmands at the door to the kitchens and were guided through them by none other than Chef Klaus himself. How he and his team can prepare so much in this comparatively small space is a master class in organisation and skills.

Skills that were in evidence that evening, as we watched the chefs at work before enjoying each dish and its accompanying wine. Seven courses of pure delight and invention, where tastes and textures mingled to provide us with a sensational experience.

Of course, there was the added bonus of meeting our fellow guests, each and every one a pleasure to talk to, as we all shared a love of good food and fine wines. And a very cosmopolitan table we were too, with at least five nationalities represented! What an evening we all had, and one I hope to repeat this summer on the Queen Victoria.

 

UN DÎNER EN MER

Comment font-ils? C’est un véritable mystère. Nourrir 2000 personnes, et presque sans fautes, tous les jours, presque 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et la plupart du temps au beau milieu de l’océan. Je vous parle ici des talentueux chefs à bord du Queen Elizabeth, de la ligne Cunard. Sous la direction de chef Klaus Kremer, les repas produits sur ce navire sont simplement merveilleux. Et l’été dernier, le plus merveilleux de tous a été la table du chef.

L’ayant vu mentionnée au bas du menu, nous avions décidé de joindre dix autres invités pour savourer un menu dégustation de sept plats, chacun accompagné de son vin. Indulgent? Je ne vous le fais pas dire. Un peu trop? Certainement pas. Nous avons retrouvé nos compagnons gourmands devant les cuisines, que nous avons visitées avec Chef Klaus lui-même. La façon dont équipe et lui préparent tout dans un espace comparativement confiné relève tout simplement du summum en matière d’organisation et de talent. Talent bien en évidence ce soir-là, alors que nous regardions les chefs au travail avant de nous délecter de chaque plat et de son vin. Sept plats inventifs et délicieux, où les saveurs et les textures se mélangeaient pour nous fournir des sensations uniques.

Bien sûr, le bonus était de faire la rencontre de nos compagnons dînatoires, si je puis dire, tous plus intéressants les uns que les autres, vu que nous partagions tous le même amour pour la bonne chère et les vins fins. Et quelle tablée cosmopolitaine, avec au moins cinq nationalités représentées! Ce fut une super soirée, que l’on espère répéter cet été à bord du Queen Victoria.