23 Jun

The hill

Sancerre. If, like me, you like French wine, you will know the name. I love that particular wine, because I have yet to find a producer I don’t like, and even more so since I have family connections to and ‘history’ with the place. Because, you see, my older brother and his family live not too far from the famous hill, and because of all the trekking I did there while doing my national service…

Although the name of the village on top of the hill is the one on the bottles, a few other villages are included in the production of some great Sauvignon Blanc wines, with some Pinot Noir thrown in. For that reason, I have to admit I prefer the unfussy wines produced on the hill, and the whites in particular, to the smokier Pouilly produced on the other side of the river.

In my family, we like to pair those floral and fragrant wines with dishes and delicacies that some of you will not expect, such a foie gras and seafood. That said, I will always choose a nicely chilled bottle of the stuff over any Chardonnay, wherever they come from. I will even push the vice as far as keeping to the white variety when coming to the cheese course, especially if it contains some delicious crottins de Chavignol, those amazing little goat’s cheeses produced at the foot of the same hill.

I know some of those ‘wine villages’ can be surprisingly small, and some of them frankly not that interesting to visit, but next time you’re in the Loire valley, why not climb that hill and see for yourself how nice it is?

 

LA COLLINE

Sancerre. Si, comme moi, vous aimez les vins français, vous connaissez le nom. J’adore ce vin en particulier, parce que n’ai pas encore trouvé un producteur que je n’aime pas, et encore plus puisque j’ai aussi des connections avec la colline de par ma famille et mon ‘histoire’. Parce que voyez-vous, mon grand frère et sa petite famille n’habitent pas trop loin de la fameuse colline, et j’y ai effectué pas mal de marches lors de mon service national…

Bien que ce soit le nom du village en haut de la colline qui figure sur les bouteilles, quelques autres villages se joignent à la production de bons sauvignon blanc, avec parfois un peu de pinot noir ajouté. Pour cette raison, je dois vous avouer que je préfère ces vins pas trop compliqués aux vins de Pouilly, plus ‘fumés’, qui sont produits de l’autre côté de la rivière.

Dans ma famille, on aime jumeler ces vins floraux et parfumés à des mets délicats auxquels vous ne vous attendez peut-être pas, comme le foie gras ou les fruits de mer. Cela dit, j’en boirai plus volontiers une bonne bouteille fraîche plutôt que d’ouvrir un chardonnay, d’où qu’il vienne. Je pousserai même le vice jusqu’à continuer de boire du blanc avec le fromage, surtout si le plateau comporte quelques délicieux crottins de Chavignol, ces surprenants fromages de chèvre produits au pied de la même colline.

Je sais que certains de ces ‘villages-vignobles’ peuvent être, de façon quelque peu surprenante, assez petits, et certains d’entre eux franchement pas très intéressants à visiter, mais la prochaine fois que vous vous trouvez dans la vallée de la Loire, pourquoi ne pas monter cette colline et vous faire une idée pour vous-même?

02 Jun

Chatter Bags are go!

You, assiduous friends and readers, will no doubt remember the recent post I wrote about the excellent #SmartNetworking group of people I join a couple of times a week on Twitter. Well, this week, I would like to tell you about one of those lovely people in particular. Or rather, two of them: Mark and Thomas, aka Chatter Bags.

One sunny Friday afternoon, I met up with Mark in Shoreditch, not far from Chatter Bags HQ, for a light lunch and some networking at the excellent Vintage Bean Café. I must not forget to add that we were joined by the formidable Delia, part of my #mfltwitterati family. And we chatted for a couple of hours, about the simple and yet excellent concept that the boys are developing.

The idea is to encourage people to look away from their electronic devices (a kind of digital detox program if you will), in order to converse in a foreign language, or several. And the prop, if you can call it that, is a gorgeous little tote bag, all green and locally produced, which features many languages, next to boxes you can tick to show your potential interlocutors through which language(s) they may address you. A tick next to a language is the international sign for ‘Go ahead, we can have a proper natter’, whereas a dash indicates that you’re still in training. Simple, non?

The enthusiasm and know-how demonstrated by Mark were so infectious that you cannot help but wish him and Thomas all the luck in the world for their entreprise, because I truly believe that the aim of their campaign is a noble one. Wherever you are, look around you, open your ears and see who you can chat to in order to practise the language(s) you speak or are learning to master. Opportunities to speak to strangers are too few and far in between in today’s world, so I think that these amazing Chatter Bags are very precious, in that they help you break the ice. After all, as someone once wrote, they are no strangers, just friends you haven’t met yet…

 

CHATTER BAGS, GO!

Vous, lecteurs assidus et amis, vous souviendrez sans doute d’un récent blog au sujet de l’excellent #SmartNetworking, le petit groupe sur Twitter auquel je me joins deux fois par semaine. Et bien cette semaine, j’aimerais vous parler d’un membre du groupe en particulier. Ou plutôt de deux d’entre eux: Mark et Thomas, plus connus sous le nom de Chatter Bags.

Un vendredi après-midi ensoleillé, j’ai rencontré Mark à Shoreditch, pas très loin du QG de Chatter Bags, pour un déjeuner léger et un peu de networking, à l’excellent Vintage Bean Café. Je ne dois pas oublier d’ajouter que la formidable Delia, membre de ma famille #mfltwitterati, s’était jointe à nous. Et nous avons papoté pendant deux heures, surtout au sujet du simple mais néanmoins excellent concept que les garçons sont en train de développer.

L’idée est d’encourager les gens à lever le nez de leurs gadgets électroniques (un programme de désintoxication digitale en quelque sorte), afin de converser dans une langue étrangère, ou plusieurs. Et l’accessoire, si on peut l’appeler ainsi, et un joli petit fourre-tout, totalement éco et produit localement, sur lequel on trouve des langues et des petites boîtes à cocher pour montrer à vos interlocuteurs potentiels quel(les) langue(s) ils peuvent utiliser. Une boîte cochée est le signe international pour ‘Allez-y, on peut causer’, alors qu’un trait veut dire que vous êtes toujours à l’école. Simple, isn’t it?

L’enthousiasme et le savoir-faire démontrés par Mark étaient si infectieux qu’on ne peut que lui souhaiter, ainsi qu’à Thomas, toute la chance du monde pour leur entreprise, car je pense vraiment que le but de leur campagne est noble. Où que vous soyez, regardez autour de vous, ouvrez vos oreilles et voyez à qui vous pouvez parler pour pratiquer la langue que vous parlez ou apprenez. Les occasions de parler à des étrangers se présentent rarement dans le monde d’aujourd’hui, alors je pense que ces Chatter Bags sont très précieux, en ce qu’ils vous aident à briser la glace. Après tout, comme quelqu’un l’a dit un jour, il n’y a pas d’étrangers, juste des amis qu’on ne connaît pas encore.