29 Aug

Foul and fair weather

Let’s face it: I am more British than I normally care to admit. I have just celebrated 20 years in Great-Britain and could almost pass for a native. Almost being the operative word. As Sting once said, ‘you can hear it when I talk’, albeit not a lot, and you can witness my ‘Frenchness’ whenever French sports people or teams do well. Or badly.

There is, however, a typically, almost stereotypically, British concern that I have adopted as mine: I do enjoy talking about the weather. Foul or fair, let’s face it, any conversation with a Brit must contain at least one allusion to the state of the sky and what might possibly come down from it.

Although less important now that I live out of the urban, ambient London greyness, a bit of rain is still an event worth mentionning, especially when it stops me doing anything I had planned to do on a particular day. Equally important is the dry, sunny or otherwise, weather, which lets me do as I please at ALK HQ.

I have already mentioned a certain charming young lady who hails from Manilla, who, at least as far as I am concerned, is lucky to enjoy positively tropical weather. The only issue I have with her is that she hates the sun and heat, and loves the rain… Whenever I mention said rain in Henley, she rejoices for me, knowing full well that I hate it! But it is done in jest and I take no offence in that…

The last time this happened made me reflect on my ‘Britishness’ about it all, so I thought I would come and ask you, dear friends and readers, what kind of weather you enjoy and whether it forms regular part of your conversations, whatever the language they happen to be in. Let me know!

LA PLUIE ET LE BEAU TEMPS

Soyons honnête: je suis beaucoup plus britannique que je ne veux l’avouer. Je viens de célébrer 20 ans en Grande-Bretagne, et je peux presque passer pour un indigène. Presque étant le mot juste. Comme le dit Sting, ‘vous pouvez l’entendre quand je parle’, même si peu, et vous pouvez constater ma ‘Françosité’ quand les sportifs et équipes français ont du succès. Ou pas.

Il y a, cependant, un souci britannique typique, voire même stéréotypique que j’ai adopté: j’aime bien parler de la météo. Bonne ou pas, y’a pas d’arnaque, toute conversation avec un(e) Britannique doit faire allusion au moins une fois à l’état du ciel et de ce qui peut potentiellement en tomber.

Bien que moins important maintenant que je ne suis plus sous le gris ambiant et urbain de Londres, un peu de pluie vaut toujours le coup d’être mentionné, surtout s’il m’empêche de faire ce que j’avais prévu ce jour-là. Tout aussi important est le temps sec, ensoleillé ou pas, qui me laisse libre de faire ce que je veux au QG d’ALK.

Je vous ai déjà parlé d’une certaine jeune fille de Manille, qui, du moins en ce qui me concerne, a la chance de profiter d’une météo proprement tropicale. Mon seul problème avec elle est qu’elle déteste le soleil et la chaleur, et adore la pluie… Dès que je parle de la-dite pluie à Henley, elle s’en réjouit pour moi, bien qu’elle sache très bien que je la déteste! Mais elle ne le fait pas méchamment, et je ne lui en veux pas du tout…

La dernière fois que c’est arrivé m’a fait réfléchir à mon côté ‘British’, alors je viens vous demander, chers amis et lecteurs, quel genre de météo vous aimez et si elle fait régulièrement partie de vos conversations, quel que soit le language utilisé. Dites-moi tout!

22 Aug

Back home

Travels are good for the soul, they say, and I would tend to agree. I love visiting places I have never been to before, discovering new countries, cultures and people along the way. There is, however, something equally magical about coming home.

In my case, returning to ALK HQ is always something worth looking forward to, due to the fact that I love the cottage, and its immediate surroundings. I have already written of the pleasure I take out of gardening, baking and generally living there, and I stand by that. Let’s just hope that the rest of the season is going to be a good one. You never know, we might even enjoy a bit of an Indian summer.

Whatever the weather, I shall be hard at work, both in and out of the house, as I have to get going on volume 3 of ‘the book’, on top of preparing to host the Hambleden church tea (with a lot of help from Penny and Julia) at the end of the month, and getting to grip with the garden, which will no doubt have gone wild in my absence.

There might also be some guests coming to stay, which is always a joyous occasion, and a good opportunity for a spot of general tidying (not that the place is usually a mess, but you know how it is!). Having been away, I do love to come back home and entertain, having been perfectly looked after for a fortnight. So it will be my turn to cook and bake, making sure that my guests are happy, well fed and certainly well ‘watered’. I’m not sure whose turn it is, so the list is open! If you fancy coming to dinner and chatting in French, give me a call and I’ll put your name on the list!

 

DE RETOUR A LA MAISON

Les voyages sont bons pour l’esprit, à ce qu’ils disent, et je suis plutôt d’accord. J’adore visiter des endroits où je ne suis jamais allé, découvrir de nouveaux pays, cultures et amis en route. Il y a, cependant, quelque chose de tout aussi magique à rentrer chez soi.

Dans mon cas, revenir au QG d’ALK est toujours quelque chose que j’anticipe, grâce au fait que j’adore le cottage, et ses environs immédiats. J’ai déjà décrit le plaisir que j’ai à y jardiner, cuisiner et vivre en général, et je réitère le sentiment. Il ne me reste plus qu’à espérer que le reste de la saison soit bon. On ne sait jamais, on aura peut-être le plaisir d’un été indien.

Peu importe la météo, je vais travailler dur, à l’intérieur comme dehors, vu que je dois avancer avec le 3ème volume du ‘livre’, en plus de me préparer à servir les gâteaux au goûter de l’église de Hambleden (avec l’aide de Penny et Julia) à la fin du mois, et d’empoigner le jardin, qui sera sûrement devenu une véritable jungle en mon absence.

Nous aurons aussi peut-être de la compagnie, sous la forme d’invités, ce qui est toujours plaisant, et une bonne occasion pour un grand ménage (même si ça n’est jamais le désordre chez moi, mais vous savez ce que c’est!). Après mon absence, j’aime être de retour et m’occuper de mes invités, ayant été parfaitement chouchouté pendant quinze jours. Alors c’est à mon tour de faire la cuisine et les gâteaux, en faisant en sorte que mes invités soient heureux, bien nourris et surtout bien ‘arrosés’. Je ne sais pas qui seront mes prochains invités, alors la liste est ouverte! Si l’envie vous prend de venir dîner et causer français, donnez-moi un coup de fil et je mettrai votre nom sur la liste!

04 Jul

The garden

Well, that was hard work! It was worth it, though. Well, at least I think so. Digging new beds in the garden during one of the hottest days of the year might not have been a great idea, but I am very proud of the result. And before you claim that those beds could not have taken so long to dig, bear in mind that I turned the soil three times, removed about ten tons of stones and added horse manure for good measure!

Then, off to Toad Hall, my local garden centre, to select the plants and flowers. Of course, some of you, dear friends and readers, will be serious gardeners and will no doubt spot many mistakes in my choice, or the way I have arranged them in my newly-dug borders. To tell you the truth, you will in all probability be right! I am not a pro, and have done all the work in the garden primarily to make it look pretty for the summer, with a few evergreen items to add colour all year round. Which explains my choice of plants: I picked them not only because I liked the look of them, but also because of how much they will grow, spread, and self-seed.

I will not bore you with a list of the brand new flora in the garden, and I hope that you will recognise some of it in the pictures. And in any case, I have already forgotten half of the names of those plants! As I have kept all the labels from the pots, I will probably make a little plan of the beds. That way, if I ever open my garden to the public next year for the Hambleden Open Gardens Day, I will be able to sound like I know what I am talking about. One thing is for sure, though, I will no doubt come ask you for advice on how to deal with various pests, on how to prune things and how to progress from here.

And of course, if you’re ever near Hambleden, make sure to get in touch and come relax, chat and have a drink with me in the ALK garden!

 

LE JARDIN

Et bien, ça a été dur! Ça valait le coup, cela dit. Au moins, c’est ce que je pense. Créer des nouvelles plates-bandes dans le jardin pendant une des journées les plus chaudes de l’année n’était peut-être pas une super idée, mais je suis très fier du résultat. Et avant que vous ne me disiez que creuser des plates-bandes n’a pa pu prendre trop longtemps, pensez au fait que j’ai bêché la terre trois fois, enlevé environ dix tonnes de cailloux et ajouté du fumier pour faire les choses comme il faut!

Ensuite, en route pour Toad Hall, ma jardinerie locale, pour sélectionner des plantes et des fleurs. Bien sûr, certains d’entre vous, chers amis et lecteurs, seront de sérieux jardiniers et trouveront sûrement quelques fautes dans mes choix, ou dans la façon dont je les ai arrangés dans mes bordures nouvellement creusées. Pour vous dire la vérité, vous aurez probablement raison! Je ne suis pas un pro, et tout mon travail dans le jardin a été fait en premier lieu pour le rendre joli pour l’été, avec quelques plantes vertes pour garder un peu de couleur toute l’année. Ce qui explique mon choix de plantes: je les ai choisies non seulement parce que j’aime leur look, mais aussi pour la façon dont elles vont pousser, prendre de la place et se propager.

Je ne vais pas vous ennuyer avec une liste de la toute nouvelle flore du jardin, et j’espère que vous la reconnaîtrez dans les photos. Et dans tout les cas, j’ai déjà oublié le nom de la moitié des plantes! Mais comme j’ai gardé toutes les étiquettes , je vais probablement faire un plan des plates-bandes. Comme ça, si jamais j’ouvre mon jardin au public pendant les journées portes ouvertes à Hambleden l’année prochaine, je serai capable d’avoir l’air de savoir de quoi je parle. Une chose est sûre, cela dit, je viendrai sûrement vous demander conseil pour savoir comment m’occuper des parasites variés, tailler toutes mes plantes et aussi savoir dans quelle direction progresser.

Et bien sûr, si jamais vous vous trouvez près de Hambleden, faites-moi signe et venez vous détendre, causer, et boire un verre dans le jardin d’ALK!

27 Jun

The Regatta

It is this time of the year again. For the next five days, Henley-On-Thames is going to come to a standstill. There will be traffic everywhere, nowhere to park, supermarket shelves will be empty and it’ll take you a long time to go nowhere.

And more intriguingly, creatures from another planet, all over 6-foot tall, without an ounce of body fat on them and clad in some form of elastic second skin will invade this normally tranquil and peaceful town on the river. It’s not that I am body conscious at all, but there is something slightly unnerving about them. It’s probably something to do with the fact that they always travel in packs, and that they are almost all male…

They are of course not aliens, but rowers, come from all over the world to compete in the Royal Regatta. And what a spectacle it is! Watching them battle over the course’s straight mile to the finish line at the bridge in the centre of town is truly mesmerising in its display of raw power. There is also the awesome noise generated by their partisan followers. Not to mention the equally impressive noise and merriment coming from the hospitality tents and stands lining the right bank of the river!

Where I am quite lucky is that I do not have to battle the hordes and drive into Henley to be a spectator, as ALK HQ is but a mere mile on foot from the start line, at Temple Island. I can start from my garden (have I mentioned I’ve been working on my garden? More on that soon), cross the river at the Hambleden lock, before gently stroll along and cheer on all those gentle giants. And that, dear friends and readers, is enough exercise for me!

 

LA RÉGATE

C’est encore une fois cette époque de l’année. Pendant les cinq prochains jours, Henley-On-Thames va être complètement bouché. Il y aura des voitures partout, pas de place pour se garer, les rayons du supermarché seront vides, et il vous faudra des heures pour aller nulle part.

Et de façon plus intriguante, des créatures venues d’une autre planète, toutes de plus de deux mètres de haut, sans un gramme de graisse sur le corps et habillées d’une sorte de deuxième peau élastique envahiront cette petite ville au bord de la rivière, normalement calme et tranquille. Ça n’est pas que je sois conscient de mon physique du tout, mais il y a quelque chose de légèrement déconcertant à leur sujet. C’est probablement parce que ces créatures se déplacent en meute et sont presque toutes de sexe masculin…

Ce ne sont bien sûr pas des extraterrestres, mais des rameurs, venus du monde entier pour participer à la Régate Royale. Et quel spectacle! Les regarder mener bataille le long du parcours tout droit, jusqu’à la ligne d’arrivée au pont au centre-ville, est vraiment hypnotisant, dans son étalage de puissance brute. Il y a aussi le bruit assourdissant généré par leurs partisans. Sans parler du bruit également impressionnant et la gaieté venant des tentes et autres stands commerciaux qui jonchent la rive droite de la rivière!

Là où j’ai de la chance, c’est que je n’ai pas à affronter les hordes et aller à Henley en voiture pour devenir spectateur, vu que le QG d’ALK est à peine à deux kilomètres à pied de la ligne de départ, à l’Île du Temple. Je peux partir de mon jardin (est-ce que je vous ai dit que je travaillais sur mon jardin? Je vous en dirai plus bientôt), traverser la rivière à l’écluse de Hambleden, avant de flâner et d’encourager tous ces gentils géants. Et ça, chers amis et lecteurs, c’est tout l’exercice dont j’ai besoin!

07 Mar

Keeping fit

The lovely weather is finally back, and with them comes the need to go out for some fresh air, to fill my lungs, to blow the cobwebs away, in short, to do something different. Don’t get me wrong, I love my work, and my lessons are always fun, but the problem lies with the fact that I work for myself from home, which means that sometimes I don’t go out much!

This is why I got the local OS map out and prepared a series of little walks that enable me to get my fill of fresh air every day. Whether the weather is fine, windy or whether the rain is lashing out, I don’t mind: I put my boots on, and off I go on to country lanes. These days, it’s a rather muddy affair for at least half of the time, but I make do!

The main aim is to get out, to get fresh ideas, so I leave home, and I follow the river past Temple Island, where I turn left to reach public lanes through fields, before meeting the river again near Hambleden lock, where I cross the Thames before arriving back home.

Most of the time, I don’t see many people, especially when the weather is poor, but quite often I see joggers and people out to walk their dog(s). And this is where life in the country makes sense: you say hello, you stop to pat the dog(s) and you’re on your way again. I think I greet more people I don’t know in a week in Henley than in a year in London… I really look forward to tomorrow, and another walk, to meet new people!

 

GARDER LA FORME

Les beaux jours reviennent enfin, et avec eux, me vient l’envie de sortir prendre l’air, m’aérer les poumons, me rafraîchir les idées, enfin bref, de faire quelque chose de différent. Ne vous méprenez pas, j’adore mon boulot, et mes leçons sont toujours fun, mais le problème avec le fait que je travaille à mon compte à partir de chez moi, c’est que quelquefois, je ne sors pas beaucoup!

C’est pourquoi j’ai sorti la carte de l’IGN, ou plutôt son équivalent local, et j’ai préparé une série de plusieurs petits tours à pied qui me permettent de faire le plein d’air frais tous les jours. Qu’il fasse beau, qu’il y ait du vent ou qu’il pleuve, je m’en fiche: je mets mes godillots, et me voilà sur les chemins de campagne. Ces temps-ci, c’est plutôt dans la boue pour au moins la moitié du chemin, mais on fait avec!

Le but premier et de sortir, de me changer les idées, alors je pars de chez moi, et je suis la rivière jusqu’à l’Île du Temple, où je tourne à gauche pour rejoindre des sentiers de randonnée à travers champs, avant de rejoindre la rivière près de l’écluse de Hambleden, où je traverse la Tamise avant de rentrer à la maison.

La plupart du temps, je ne vois pas grand monde, surtout quand il ne fait pas très beau, mais assez souvent, je croise des joggers et des gens qui promènent leur(s) chien(s). Et c’est là que la vie à la campagne est belle: on se dit bonjour, on s’arrête pour faire une caresse au(x) toutou(s) et on reprend son chemin. Je crois que je dis bonjour à plus de personnes que je ne connais pas en une semaine à Henley qu’en un an à Londres… J’ai déjà hâte d’être à demain pour aller marcher et faire de nouvelles connaissances!

14 Dec

Of my absence

Dear friends and readers, no, you are not dreaming, I am back, and I am begging you to accept my deepest and most profound apologies for this serious delay in providing you with a new blog. I have what I think is an excellent excuse, however: I have been writing the second volume of tALK French, this time for Chatty People.

It was always my intention to publish this second volume in time for Christmas, and although I did take my time over it, here it is, ready for you and soon to be on sale here, alongside the first volume. On top of all the now usual elements, it contains listening tasks, complete with free downloads, soon available from this very website. This time, I chose to address such meaty topics as the passé composé and the conditional, so I hope it will help you go from Rusty to Chatty in no time!

You may also know that a third offering is planned, and I am happy to report that I have already started work on ever more complicated grammar lessons and exercises for you. After the Rusty Learners and Chatty People, I will be addressing the Confident Speakers in this third volume, with the same mix of grammar lessons, exercises, recipes, blogs, recommendations and games.

I hope that many of you will look at these two volumes and think that they are perfect for themselves, to start from scratch or reawaken their dormant knowledge of French, or, dare I mention it, as a Christmas present for a loved one wishing to do the same. In either case, feel free to have a look at the free samples and get in touch!

 

DE MON ABSENCE

Chers amis et lecteurs, non, vous ne rêvez pas, je suis de retour, et je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses les plus profondes et les plus sincères pour ce sérieux délais avant de vous apporter un nouveau blog. J’ai cependant ce que je pense être une excuse en béton: je viens de finir un deuxième volume de tALK French, cette fois pour les Causeurs.

Ce fut toujours mon intention de publier ce second volume juste à temps pour Noël, et malgré le temps pris pour le faire, le voici, terminé pour vous et bientôt en vente ici, à côté du premier volume. En plus des éléments maintenant usuels, il contient des exercices d’écoute, de concert avec des dossiers à télécharger gratuitement à partir de ce même site, et qui seront disponibles très bientôt. Cette fois-ci, j’ai choisi d’adresser des sujets aussi importants que le passé composé et le conditionnel, alors j’espère vous faire passer de Rouillé à Causeur en un rien de temps!

Vous saurez peut-être également qu’un troisième volume est prévu, et je suis heureux d’être en mesure de confirmer que le travail à déjà commencé, avec des leçons de grammaire et des exercices plus compliqués. Après les Rouillés et les Causeurs, je vais parler aux Confiants dans ce troisième volume, avec les même mélange de leçons de grammaire, exercices, recettes, blogs, recommandations et jeux.

J’espère que beaucoup d’entre vous jetteront un coup d’oeil sur ces livres et penseront qu’ils sont partaits pour les aider à commencer au début ou à réveiller leurs connaissances en français ou, si je peux me le permettre, comme cadeau de Noël pour un proche qui désire en faire autant. Dans n’importe quel cas, passez voir les échantillons et faites-moi signe!

01 Sep

Grow your own

Regular readers will know that I have quite recently moved to a charming cottage on the edge of Henley-on-Thames, which technically qualifies as ‘The Countryside’. This is of course a massive improvement on the London scene, and the summer has proved a very happy period indeed.

Having inherited a garden with the cottage, my thoughts immediately turned to a cottage garden, full of flowers, and with a vegetable patch, where I could grow my own. First came the arduous task of digging up a nice border, removing several tons of stones (slight exaggeration) and planting some gorgeous flowers, which have done very well. The only issue with all this activity was the timing of it: it was all a bit too late in the season to plant and grow vegetables for the summer.

This is where my new neighbours, whom I’ll call Beatrice and Roland (I know, random or what!?), come in. They have a well-established garden, and being generous souls, have shared with me its bounty: courgettes, raspberries, French beans, lavender plants for my borders and even a jar of delicious blackcurrant jam (already consumed to the last drop). Their fresh produce were immediately put to good use in my kitchen, and I thank them profusely for allowing me to pick my own while they were on holiday. Far from being jealous of their plot, I am truly grateful to have masters I can turn to, to guide me in the task ahead: grow my own!

Which brings me to the though that started this blog: which ones of you, dear friends and readers, grow your own? Flowers, fruit or vegetables, I would love to see the results of your efforts, so do not hesitate to get in touch and send in photos!

 

FAITES-LES POUSSER

Mes lecteurs assidus sauront qu’il n’y a pas si longtemps, j’ai emménagé dans un charmant petit cottage aux abords de Henley-on-Thames, que, techniquement parlant, on peut appeler ‘la Campagne’. Ceci est bien sûr une amélioration par rapport à Londres, et cet été s’est montré très clément.

Ayant hérité d’un jardin attaché au cottage, mes pensées se sont immédiatement tournées vers un jardin traditionnel, plein de fleurs, et avec un potager, où je pourrais faire pousser mes légumes. En premier lieu, il me fallu créer un parterre, en enlevant plusieurs tonnes de cailloux (en exagérant à peine) et en plantant de jolies fleurs, qui se sont bien épanouies. Le seul problème, c’est que toute cette activité est venue trop tard en saison pour planter des légumes à temps pour une récolte estivale.

Et c’est là qu’interviennent mes nouveaux voisins, que je baptiserai Béatrice et Roland (je sais, plutôt cool, non?). Ils ont un jardin bien établi, et, en âmes généreuses qu’ils sont, ils en ont partagé les fruits: courgettes, framboises, haricots verts, plants de lavande pour mon parterre et même un pot de délicieuse confiture de cassis (malheureusement déja vide). Leurs produits frais ont été immédiatement utilisés dans ma cuisine, et je les remercie profondément de m’avoir autorisé à cueillir tout ce que je voulais pendant leurs vacances. Loin d’être jaloux de leur potager, je suis reconnaissant d’avoir ces experts vers qui me tourner, pour me guider dans ma tâche: faire pousser mes propres légumes!

Ce qui me ramène à l’idée de départ pour ce blog: lesquels d’entre vous, chers amis et lecteurs, font pousser vos propres produits? Fleurs, fruits ou légumes, j’aimerais bien voir le résultat de vos efforts, alors n’hésitez pas à me faire signe et à m’envoyer des photos!

21 Jul

A sea of green

Monsieur tALK has finally done it. Regular readers will know that a few months back, he was talking about being tired of London, and the greyness of it all. This was especially true considering how bad the weather was at the time.

Well the weather has improved tremendously (I am writing this on the hottest day of the year so far!), and I am sitting on the terrace of Arnaud’s Language Kottage, as it is now known. Situated between Henley-on-Thames and Marlow, this charming property is now home to the #LimeonaBike, and a welcome respite from urban greyness. And this despite the incessant June rain earlier!

But the sun is now shining, it is warm, and the horses in the neighbouring field are keeping me company, alongside the red kites, swallows, robins, blackbirds, jackdaws and even a couple of noisy parakeets. The company is indeed lovely, but what makes this move so good is that wherever I look, I see green.

Granted, this will not be the case in the middle of bleak midwinter, when the trees and bushes will be bare, but the lovely walks, gently rolling countryside, welcoming pubs and people will make up for that. I have already spoken to more strangers in the month and a bit I have been here than in over a year in London.

And you know what? It feels good.

So, friends and readers, if you are ever in the area, do get in touch on Twitter, Facebook or Instagram and come say hello!

 

UNE MER DE VERT

Ça y est, Monsieur tALK a enfin réussi. Mes lecteurs assidus sauront qu’il y a quelques mois, je parlais de ma fatigue envers Londres, et de sa grisaille. Ce qui était particulièrement vrai quand on considère la qualité lamentable de la météo à l’époque.

Et bien, le temps s’est super bien amélioré (j’écris ce blog pendant la journée la plus chaude de l’année en date!), et je suis sur la terrasse d’Arnaud’s Language Kottage, nouveau nom de la propriété. Située entre Henley-on-Thames et Marlow, cette charmante maison est désormais la demeure du #LimeonaBike, ou #CitronVertàVélo, et est un havre de paix, loin de la grisaille urbaine. Et ce malgré la pluie incessante en juin!

Mais le soleil brille désormais, il fait chaud, et les chevaux dans le champ voisin me tiennent compagnie, aidés par les milans, les hirondelles, rouges-gorges, merles, choucas et même par un couple de perruches bien bruyantes. La compagnie est bien sûr charmante, mais ce qui rend le déménagement si réussi, c’est que partout où je pose mon regard, je ne vois que du vert.

Je vous l’accorde, ça ne sera pas le cas en plein coeur de l’hiver, quand les arbres et autres buissons seront nus, mais les belles promenades, la campagne ondulante, les pubs et les gens accueillants compenseront. J’ai déjà parlé à plus d’inconnus dans le dernier mois et quelque que pendant plus d’un an à Londres.

Et vous savez quoi? Ça fait du bien.

Alors amis, et lecteurs, si jamais vous vous trouvez dans le coin, faites-moi signe sur Twitter, Facebook ou Instagram et venez me dire bonjour!

01 Apr

Do you miss teaching?

People often ask me: do you miss teaching?

The simple answer is: no. I don’t even have to think about it, it’s almost a default setting by now. And if I think about it, the answer is still no, and this for two good reasons.

The first reason is that I enjoyed my time in school. Even if I miss some great friends, if I taught some very good and some very bad children; even if the end of this part of my life was not as I imagined it, it brought me so many great memories that I don’t regret any of it.

The second reason is that I am still teaching! Granted, not in an industrial quantity as in the past, but I have substituted quantity for quality. Now, every lesson I teach gives me the same feeling as I used to have teaching my best or favourite class. Now, each lesson is a lesson I look forward to, and there are not many teachers out there who can say the same thing!

As you will understand, it is easy and interesting to teach people who choose to come to you and want to improve their French. Whether they are beginners looking for the basics or confident speakers looking to add finesse to their French, I take great joy and pride in teaching them. Each lesson is different, because we only work on what my students want to study, or what they need. What they all have in common, though, is that they want to study with me, having found ALK on social media, or, even more flatteringly, through word of mouth.

So ask me that very same question again, and watch me answer it with a smile on my face: I don’t miss teaching at all, as I still have lovely students!

ENSEIGNER TE MANQUE?

On me demande souvent: est-ce que tu regrettes de ne plus être prof?

Ma réponse est: non. Je n’ai même pas à y penser, c’est presque un réflexe maintenant. Et si j’y réfléchis, la réponse est toujours non, et ceci pour deux bonnes raisons.

La première raison est le fait que j’ai bien aimé mes années en école. Même si certains bons copains me manquent, même si j’ai aidé beaucoup de bons et pas mal de mauvais élèves; même si la fin de cette partie de ma vie n’a pas été celle que j’imaginais, j’ai tellement de bons souvenirs que je n’ai aucun regret.

La deuxième raison est que je suis toujours prof! Ok, d’accord, pas en quantité industrielle comme dans le passé, mais j’ai remplacé la quantité par la qualité. Maintenant, chaque leçon que je donne m’apporte la même satisfaction que j’avais quand ma meilleure classe, ou ma préférée, entrait dans ma salle. Maintenant, chaque leçon est une leçon que j’attends avec impatience, et il n’y a pas beaucoup de profs qui peuvent dire la même chose!

Vous le savez bien, c’est facile et intéressant de donner des cours à ceux qui choisissent de venir vous voir et veulent améliorer leur français. Que ce soit des débutants qui veulent connaître les bases de la langue ou des experts qui veulent y apporter de la finesse, je prends beaucoup de plaisir et de fierté à les aider à apprendre. Chaque leçon est différente, car on ne travaille que sur ce que mes élèves choisissent, ou ce dont ils ont besoin. Ce qu’elles ont toutes en commun, cela dit, c’est qu’ils veulent tous travailler avec moi, ayant trouver ALK sur les médias sociaux, ou, de manière encore plus flatteuse, grâce au bouche à oreille.

Alors posez-moi la même question encore une fois, et j’y répondrai avec un sourire: être prof ne me manque pas du tout, puisque j’ai toujours de supers élèves!