Foul and fair weather

Let’s face it: I am more British than I normally care to admit. I have just celebrated 20 years in Great-Britain and could almost pass for a native. Almost being the operative word. As Sting once said, ‘you can hear it when I talk’, albeit not a lot, and you can witness my ‘Frenchness’ whenever French sports people or teams do well. Or badly.

There is, however, a typically, almost stereotypically, British concern that I have adopted as mine: I do enjoy talking about the weather. Foul or fair, let’s face it, any conversation with a Brit must contain at least one allusion to the state of the sky and what might possibly come down from it.

Although less important now that I live out of the urban, ambient London greyness, a bit of rain is still an event worth mentionning, especially when it stops me doing anything I had planned to do on a particular day. Equally important is the dry, sunny or otherwise, weather, which lets me do as I please at ALK HQ.

I have already mentioned a certain charming young lady who hails from Manilla, who, at least as far as I am concerned, is lucky to enjoy positively tropical weather. The only issue I have with her is that she hates the sun and heat, and loves the rain… Whenever I mention said rain in Henley, she rejoices for me, knowing full well that I hate it! But it is done in jest and I take no offence in that…

The last time this happened made me reflect on my ‘Britishness’ about it all, so I thought I would come and ask you, dear friends and readers, what kind of weather you enjoy and whether it forms regular part of your conversations, whatever the language they happen to be in. Let me know!

LA PLUIE ET LE BEAU TEMPS

Soyons honnête: je suis beaucoup plus britannique que je ne veux l’avouer. Je viens de célébrer 20 ans en Grande-Bretagne, et je peux presque passer pour un indigène. Presque étant le mot juste. Comme le dit Sting, ‘vous pouvez l’entendre quand je parle’, même si peu, et vous pouvez constater ma ‘Françosité’ quand les sportifs et équipes français ont du succès. Ou pas.

Il y a, cependant, un souci britannique typique, voire même stéréotypique que j’ai adopté: j’aime bien parler de la météo. Bonne ou pas, y’a pas d’arnaque, toute conversation avec un(e) Britannique doit faire allusion au moins une fois à l’état du ciel et de ce qui peut potentiellement en tomber.

Bien que moins important maintenant que je ne suis plus sous le gris ambiant et urbain de Londres, un peu de pluie vaut toujours le coup d’être mentionné, surtout s’il m’empêche de faire ce que j’avais prévu ce jour-là. Tout aussi important est le temps sec, ensoleillé ou pas, qui me laisse libre de faire ce que je veux au QG d’ALK.

Je vous ai déjà parlé d’une certaine jeune fille de Manille, qui, du moins en ce qui me concerne, a la chance de profiter d’une météo proprement tropicale. Mon seul problème avec elle est qu’elle déteste le soleil et la chaleur, et adore la pluie… Dès que je parle de la-dite pluie à Henley, elle s’en réjouit pour moi, bien qu’elle sache très bien que je la déteste! Mais elle ne le fait pas méchamment, et je ne lui en veux pas du tout…

La dernière fois que c’est arrivé m’a fait réfléchir à mon côté ‘British’, alors je viens vous demander, chers amis et lecteurs, quel genre de météo vous aimez et si elle fait régulièrement partie de vos conversations, quel que soit le language utilisé. Dites-moi tout!

  • disqus_72GXGq6drQ

    But once you embrace croquet and cricket (apparently both derived from French) you will be 99.5% French 🙂
    – the next milestone I’d guess is when half of your age is spent in the UK

    • Croquet, already done (vicious sport!). Cricket, never (I don’t get it)… So it’s more like 99.75% French, I guess! And I need to do the maths for the other one, but I’ve never been good at that!

    • Alexis

      Hahaha ! The thing is as a writer, I actually find rain inspriring. Plus, I love the smell of petrichor and the little tip-tap sounds each drop makes on the roof, on the pavement. Ah, bliss !

      So yes, sorry, I will always be pluviophile !

  • Alexis

    Hahaha ! Désolée, Arnaud, mais je suis et je serai pour toujours fièrement, inébranlablement, indéniablement pleuviophile. Pour moi, la ville sous la pluie, c’est la magie. J’adore le temps frais et le parfum délicieux de la pluie, comment chaque goutte danse sur ma fenêtre ou ma peau. En plus, la chaleur déclanche mes allergies. Mon corps démange sous les rayons de soleil brûlant. Aïïïïïïeeee !

    Peut-être, le proverbe est correct: L’herbe est toujours plus verte chez votre voisin !

    • Tu as raison à propos de l’herbe. Tu serais heureuse ici, il ne fait pas beau aujourd’hui. Pour moi, ce que je préfère, c’est la promesse d’une belle journée ensoleillée, en toute saison, tôt le matin, à la campagne!